REVUE DE PRESSE SUISSE

Publié le

Bonjour,

 

Aujourd’hui une compilation des articles parus  dans la presse Suisse. Parfois c’est drôle, souvent nos paroles sont déformées. Mais qu’importe l’important c’est d’en parler !

 

LE COURRIER :

 

«  LA PERFORMANCE : UNE  VRAI FORCE DE FRAPPE.

 

«Chaque fois que nous montons sur scène, nous ne savons pas comment cela va se terminer. Nous sommes très souvent insultés.» Avec Laetitia Fistarol, Grib Borremans a formé le groupe King''s queer. «Nous jouons une musique électro-clash transpédégouine mordante dont les paroles n''ont rien d''innocent», signale le transboy.
«Nous traversons une perturbation hormonale. Veuillez ne pas troubler l''ordre moral», chantent les King''s queer dans Paragraph 175. Dans sa musique dansante, qui fait penser à celle des DJ berlinois les plus avant-gardistes, King''s queer glisse quelques clins d''oeil à Lou Reed, John Cage ou au Velvet Underground. Et fait passer un arc-en-ciel de messages subversifs. Le collectif Nos corps sont des scandales ne pratique pas autrement.
«Nous venons de Mulhouse, Strasbourg et Besançon. Ensemble, nous proposons un cabaret performatif plutôt réaliste, trash, mais souvent poétique, comme le travail de Julien Cadoret», annonce Grib Borremans. Dans son spectacle Didascalies and some glasses, cet artiste provoque l''interactivité avec le public. Il donne à redécouvrir le corps par des projections lumineuses splendides, impressionnantes de beauté.
«Avec Marguerite Bobey, je présente Ukraina mon Amour», relève Cornelia Schneider. Elle précise: «Cette performance féministe plonge ses racines dans le BDSM. C''est à dire le bondage, discipline, sado-masochisme. Nous explorons les rapports de domination et de soumission dans un pamphlet amoureux qui va de l''auto-attachement à la libération des femmes.»
«Pour Joute..., notre projectionniste enverra des images depuis le Japon où il se trouve actuellement», se réjouis Grib Bormans. Cette performance que GribBorremans fait avec Anne Zimermman et frederic Wiegel est considère comme un moment «d''art contemporain» est tissée sur la toile d''une improvisation sonore. Textes et gestes viennent surprendre militante et militant qui se cherchent de façon aléatoire, sans savoir ce que l''autre fera.
En empoignant diverses formes d''art, le collectif Nos corps sont des scandales cherche à toucher les sens de chacune et de chacun. Issu de la scène punk, Grib Bormans ne se gêne pas de choquer, mais avec élégance. «Nous ne pratiquons pas la performance exclusivement pour frapper les esprits. Ce que nous disons par notre travail, c''est simplement la vérité à laquelle nous sommes confrontés. Et cette dernière, l''art permet de l''exprimer et, heureusement, de la transcender.»  Isabelle Stucki.


LE JOURNAL DU JURA :

 

« SAINT IMIER

 

Espace Noir mélange les genres

 

Cabaret, disco, ateliers-débats, exposition, cinéma : Espace Noir propose ce week-end une palette d'activités consacrées aux genres.

Masculin, féminin, les genres marquent notre vision du monde. Ils touchent à l'intime, à l'identité, à la sexualité et envahissent tous nos rapports sociaux et culturels. Ils évoquent les questions de l'altérité de la différence et donc de la toléranc et l'acceptation d'autrui. Pour ces raisons, les pouvoirs et la morale ont diversement senti dans l'histoire la nécessité de codifier les genres, en les fixant dans des rôles, en les enfermant dans des définitions exclusives. Grâce aux mouvements sociaux féministes, homo-bi-trans-sexuel(le)s, les cadres sont remis en question et libèrent les genres de leurs carcans pour se rapprocher de la réalité et de sa naturelle complexité.

Ce week end dédié aux genres commencera vendredi 27 février à 19h avec le vernissage de l'expo collective sur les genres. Suivront deux ateliers-débats à 20h. Le premier, consacré à la transidentité, sera animé par Cornelia Schneider, cofondatrice et responsable de Support Transgenre Strasbourg. « Le queer c'est quoi ? » sera le thème du deuxième atelier débat animé par Grib Borremans, coauteur de Génération Arc-en-ciel (éd. Gaies et Lesbiennes) et cofondateur du duo electro-transpédégouine : King’s Queer.

Pour les fans de cinéma, la coopérative proposera Priscilla, l'histoire de deux drag queen, vendredi et samedi à 20h. Pour terminer ce week-end original et copieux, place sera donnée au cabaret et à la disco samedi dès 21h sur le thème « Nos corps sont des scandales ». /c-mpr »

 

 

L'IMPARTIAL :

 

« ESPACE NOIR

Deux jours de réflexion sur les genres humains

 

La Coopérative culturelle imérienne Espace Noir va-t-elle mettre le logo rouge vendredi dès 19h et samedi dès 20h pour parler des genres? Elle organise deux jours de réflexion sur le thème, abordant la transexualité et l'homosexualité, via des ateliers, des projections, d'une exposition et d'un cabaret-disco. " »

 

 

Et voilà.

A bientôt.

Amours et révoltes.

 

 

 

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